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Comportement et vie sociale du grand félin : suite :

 



 

 


 

Les exceptions :

 

Durant la période des chaleurs, quand un mâle trouve une femelle prête à s'accoupler, il la suit durant plusieurs jours, jusqu'à l'accouplement.

  

Il arrive parfois qu'il reste plus longtemps en compagnie de la femelle, s'occupant même de ses petits sans raisons apparentes.

 

En dehors de cette période, rares sont les rencontres, les femelles s'évitant entres-elles, et les autres mâles préférant rester à distance grâces aux odeurs qui marquent les limites des territoires.

 

Il arrive pourtant des exceptions, par exemple quand un mâle abat une grande proie, il accepte parfois de la partager avec les femelles cohabitant avec lui.

 

 

 

Tout ces cas prouvent que les solitaires peuvent être sociables, mais l'exemple le plus flagrant est celui des jeunes mâles, venant de quitter leur mère, qui s'associent pour un temps avant de trouver leur propre territoire.

 

C'est très souvent le cas chez les guépards, dont l'organisation sociale reste néanmoins très inconnue, car il ne sont ni des félins sociaux, ni de véritables félins solitaires.

 

En s'associant ainsi, ils bénéficient de l'avantage du nombre, très utile pour la chasse.

  

Cependant, même s'il arrive à des guépards mâles adultes d'avoir des territoires se chevauchant, et en dépit de ces associations spontanées, on ne peut pas parler de vraie organisation sociale.

 

Il arrive aussi à de jeunes lions ou de jeunes tigres de suivre ce genre de comportement.

 

 

Un cas particulier : le lion :

 



 

 

 

Les lions sont, à la différence des autres félins, des animaux très sociables, vivant dans une troupe d'une vingtaine d'individus, composée d'une famille très soudée avec des mâles (un à sept), des femelles (une dizaine généralement) et de leurs petits.

 

Le nombre d'individus est cependant limité par le nombre de proies disponibles dans le territoire, qui peut atteindre 500 km², c'est pourquoi les jeunes mâle quittent le groupe pour former leur propre famille quand ils atteignent leur maturité sexuelle.

  

Ce sont les lionnes qui sont chargées de la chasse, les mâles s'occupant plutôt de tenir à distance les intrus, maintenant ainsi la sécurité des jeunes.

  

Mais un mâle reste rarement plus de 4 ans à la tête d'un groupe, remplacé par de plus jeunes lions qui auraient gagné un combat contre l'autre.

 

Ces changement de dominants sont bénéfiques aux clans, leur apportant un sang neuf.

 

 

Habitat :


 

 

 

Les habitats sont variés, bien que près des trois-quarts des espèce vivent dans les forêts.

 

Les félins ont colonisés tous les continents, sauf l'Australie et l'Antarctique (exception faite du chat domestique).

 
 

 

Les recherches génétiques :

 

Les recherches génétiques donnent une classification différentes des espèces vivantes de félidés.

 

Nous avons, par ordre chronologique de divergence :

 
  • La lignée de la panthère comprenant les espèces du genre Panthera, Uncia et Neofelis.

  

  • La lignée du chat bai comprenant les genres Pardofelis et Catopuma. 

 

  • La lignée du caracal dont fait partie les genres Leptailurus, Caracal et Profelis. 

 

  • La lignée des ocelots, apparue il y a 2,9 millions d'année contenant le genre Leopardus. 

 

  • La lignée des Lynx comprenant le lynx commun, le lynx pardelle, le lynx roux et le lynx du Canada. 

 

  • La lignée du Puma comprenant aussi le genre Acinonyx.

  

  • La lignée du chat léopard contenant le genre Prionailurus et Otocolobus.

   

  • La lignée du chat domestique, c'est-à-dire le genre Felis.

 
 

Les quatre dernières lignées présentent un rapport entre elles plus grand que les autres et forment un clade dans les Felinae.

 

 La panthère nébuleuse

 
 

 Le serval

 









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